Richard Golian

Né en 1995. Diplômé de l’Université Charles de Prague. Responsable de la performance chez Mixit. Plus de 10 ans dans le marketing basé sur les données.

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L'IA va-t-elle prendre mon travail ?

L'IA va-t-elle prendre mon travail ? Un formateur certifié Google m'a dit en juin 2024 que ma profession cesserait d'exister. Vingt-deux mois plus tard, mon intitulé de poste n'a pas changé — mais quatre-vingt-dix pour cent de ce que je fais dans la journée est différent. J'ai délégué plus de ma réflexion à des agents IA que je ne l'aurais cru possible. Je n'ai pas peur. Voici pourquoi, et ce que cela signifie pour quiconque se pose la même question.
23 avril 2026 168

Devis de 50 000 € vs. deux heures avec Claude Code

Une heure. Cinquante-cinq minutes. Voilà le temps qu'il m'a fallu pour construire ce qu'une société tchèque de logiciels avait chiffré à plus de 50 000 €. Je l'ai construit avec Claude Code. Pas un prototype. Pas une preuve de concept. Un outil fonctionnel — celui dont l'entreprise avait réellement besoin. Le soir même, il tournait sur un environnement de test. Ce n'est pas à propos de Claude Code. C'est à propos de ce que Claude Code met à nu.
18 avril 2026 484

L'IA nous rend-elle plus bêtes ?

J'ai mené environ cent cinquante entretiens pratiques au cours des quatre dernières années. Cinquante pour des postes de spécialistes en données. Une centaine pour des spécialistes en publicité et en marketing de performance. Dans la quasi-totalité des cas, il s'agissait de s'asseoir face à un candidat devant une tâche pratique — quelque chose de proche d'un problème réel que nous devons effectivement résoudre dans l'entreprise. Pas de théorie. Pas de trivialités. De la résolution de problèmes. Avec le temps, j'ai commencé à percevoir un schéma récurrent.
14 avril 2026 404
Richard Golian

Bonjour, je suis Richard. Sur ce blog, je partage mes réflexions, pas de conseils en investissement. Ceci n’est pas une recommandation d’acheter ou de vendre des titres.

Une crise de confiance de la classe moyenne pourrait déclencher le prochain krach boursier

IA, emplois, classe moyenne, krach

De Richard Golian

Quand quelqu’un perd son emploi, c’est tout son sentiment de sécurité qui s’effondre, et sa croyance que le travail acharné garantit une vie décente vole en éclats. Il vend alors ses actions, soit immédiatement — parce qu’il n’a pas le choix — soit dès que les prix commencent à baisser. Cette réaction est très probable.

Dans cet article, je vais décrire un scénario noir qui, sans être certain, présente une probabilité non négligeable. J’espère sincèrement qu’il ne se réalisera jamais.

Ce scénario repose sur la réaction possible de la classe moyenne — celle qui investit activement en bourse — face aux changements provoqués par l’essor rapide de l’intelligence artificielle.

Un matin dans un open space. Petra, directrice marketing expérimentée dans une petite entreprise technologique, traverse les allées de bureaux, un café à la main. Une notification surgit sur Slack : « Un nouvel outil d'IA crée une campagne entière en trois clics — lancement du projet pilote aujourd’hui. » Un pincement la saisit à l’estomac. Ce n’est pas qu’elle adore écrire des bannières publicitaires, mais derrière ces bannières se cachent les mensualités de son prêt immobilier et les frais de scolarité de sa fille. À la pause déjeuner, elle ouvre discrètement son application de courtage pour vérifier son portefeuille — les actions dans lesquelles elle investit 10 % de son salaire depuis des années. Son pouce hésite au-dessus du bouton « Vendre ». Pour l’instant, elle résiste.

Petra incarne des milliers d'investisseurs particuliers : avocats, informaticiens, comptables, banquiers, cadres, médecins — toutes ces personnes qui investissent régulièrement une part de leurs revenus dans des fonds indiciels, des fonds communs de placement ou des actions. Sur le marché boursier américain, ce groupe représente une part substantielle du volume quotidien — certaines estimations évoquent des pourcentages à deux chiffres. Les actions collectives de ce groupe — vendre ou acheter massivement — peuvent avoir un impact considérable sur les prix des actions.

Imaginez une succession d’événements : les titres négatifs sur les licenciements liés à l’IA se multiplient, à commencer par des articles économiques annonçant « L’automatisation supprime de nouveaux emplois ». La croyance fondamentale de la classe moyenne — que le travail assure une vie correcte — commence à vaciller.

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Avertissement

Cet article a une vocation purement informative et éducative. Il ne constitue pas un conseil financier, une recommandation d'achat ou de vente de valeurs mobilières, ni une garantie de performance future des marchés. Les opinions exprimées sont uniquement celles de l'auteur, qui peut également être investisseur. Investir sur les marchés financiers comporte des risques et chaque lecteur doit prendre ses décisions de manière indépendante et, si nécessaire, consulter un professionnel agréé.

Résumé

Que se passe-t-il quand des millions de travailleurs de la classe moyenne — qui sont aussi des investisseurs particuliers — perdent confiance en leur propre avenir économique ? L'IA n'a pas besoin de faire s'effondrer le marché par les fondamentaux. Elle peut le faire par la psychologie.
Richard Golian

Si vous avez des pensées, des questions ou des retours, n’hésitez pas à m’écrire à mail@richardgolian.com.

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