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Les ventes européennes passées au microscope – L’impact du boycott sur les marques américaines
Mars 2025
Nous entrons bientôt dans la saison des résultats du T1 2025. Cette fois, les chiffres pourraient compter plus que d’habitude. Ils refléteront enfin l’impact d’un boycott des marques américaines survenu en Europe plus tôt cette année. Sur X et Threads, j’ai vu chaque jour des publications appelant à boycotter Tesla et d’autres entreprises US, certaines accumulant des milliers de réactions.
Nous ne pouvons pas encore savoir dans quelle mesure ces appels se sont traduits dans les cours boursiers. Les récentes baisses peuvent venir du boycott, mais aussi de l’instabilité politique aux États‑Unis, des propos polarisants d’Elon Musk, des craintes d’une guerre commerciale ou d’une simple correction après une phase de forte croissance. À l’époque, ces hausses faisaient craindre une bulle tech.
La réponse viendra avec les chiffres.
Que s’est-il passé ? La relation de l’Europe avec Elon Musk et les États‑Unis
Depuis le début de l’année, plusieurs pays européens — Allemagne, France, Pays‑Bas et Belgique — ont vu émerger des appels au boycott. Les raisons ?
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Avertissement
Cet article a une vocation purement informative et éducative. Il ne constitue pas un conseil financier, une recommandation d'achat ou de vente de valeurs mobilières, ni une garantie de performance future des marchés. Les opinions exprimées sont uniquement celles de l'auteur, qui peut également être investisseur. Investir sur les marchés financiers comporte des risques et chaque lecteur doit prendre ses décisions de manière indépendante et, si nécessaire, consulter un professionnel agréé.
Résumé
Plus d'articles
Je construis un système d'IA pour prédire le S&P 500. Il tourne sur ma propre machine, utilise des données publiques gratuites — yfinance, FRED, le jeu de données Shiller — et évalue chaque prévision face à la réalité. Cette série documente la construction elle-même : les décisions, la méthodologie, les erreurs. Ce que je partagerai finalement du système en fonctionnement est une question séparée, et honnête.
Hier, je n'arrivais pas à m'arracher à l'ordinateur. Quand j'ai levé la tête, il était huit heures et demie du soir. J'étais resté seul à l'étage pendant environ trois heures.
L'IA va-t-elle prendre mon travail ? Un formateur certifié Google m'a dit en juin 2024 que ma profession cesserait d'exister. Vingt-deux mois plus tard, mon intitulé de poste n'a pas changé — mais quatre-vingt-dix pour cent de ce que je fais dans la journée est différent. J'ai délégué plus de ma réflexion à des agents IA que je ne l'aurais cru possible. Je n'ai pas peur. Voici pourquoi, et ce que cela signifie pour quiconque se pose la même question.
Une heure. Cinquante-cinq minutes. Voilà le temps qu'il m'a fallu pour construire ce qu'une société tchèque de logiciels avait chiffré à plus de 50 000 €. Je l'ai construit avec Claude Code. Pas un prototype. Pas une preuve de concept. Un outil fonctionnel — celui dont l'entreprise avait réellement besoin. Le soir même, il tournait sur un environnement de test. Ce n'est pas à propos de Claude Code. C'est à propos de ce que Claude Code met à nu.
J'ai mené environ cent cinquante entretiens pratiques au cours des quatre dernières années. Cinquante pour des postes de spécialistes en données. Une centaine pour des spécialistes en publicité et en marketing de performance. Dans la quasi-totalité des cas, il s'agissait de s'asseoir face à un candidat devant une tâche pratique — quelque chose de proche d'un problème réel que nous devons effectivement résoudre dans l'entreprise. Pas de théorie. Pas de trivialités. De la résolution de problèmes. Avec le temps, j'ai commencé à percevoir un schéma récurrent.
Avant d'enseigner quoi que ce soit à l'IA, il faut voir ce qu'elle vous cache.
Dès que d'autres personnes ont eu besoin d'y accéder, le problème a complètement changé. Il ne s'agissait plus de savoir si l'agent pouvait apprendre. Il s'agissait de savoir qui avait le droit de lui enseigner.
Je voulais construire un agent qui ne se contente pas d'assister. Un agent qui agit.
Voici ce que j'ai appris sur l'IA locale versus le cloud, et pourquoi je suis passé à Claude Code.
Je n'ai jamais vu un écart de connaissance aussi profond que celui lié à l'intelligence artificielle.
Quatre jours en Catalogne. Sans ordinateur, sans IA, presque sans réseaux sociaux. J'ai acheté ce carnet pour y noter ce à quoi je penserais et ce que je rencontrerais et apprendrais durant le voyage.
