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Je suis profondément enraciné dans ma ville natale, un lieu auquel je tiens avec fierté. Mais mon identité de patriote local est indissociable de mon engagement pour un monde plus vaste, plus connecté. Pour moi, être patriote local, c’est aussi être un Européen engagé.
En 2019, quand j’ai découvert Volt Europa — un mouvement engagé pour un vrai changement positif en Europe, avec une approche résolument innovante — j’ai tout de suite été intrigué. Volt Europa m’est apparu comme le projet politique le plus visionnaire que j’aie jamais rencontré.
C’est cette curiosité qui m’a mené, fin 2019, à une réunion de Volt Slovaquie à Bratislava. À l’époque, ce n’était qu’une petite association civique, avec à peine quelques membres dans le pays. Mais ce que j’ai trouvé là-bas m’a paru incroyablement logique : les idées inspirantes attirent naturellement des personnes passionnées. Ces gens-là consacraient leur énergie, leur temps libre, à un idéal. J’étais tellement motivé que j’ai passé cinq heures dans un train pour participer à une réunion d’une heure dans un café. Ce jour-là, j’ai rejoint Volt Europa — une décision que je n’ai jamais regrettée.
Depuis, Volt Europa a obtenu des sièges au Parlement européen, a grandi pour rassembler plus de 20 000 membres à travers l’Europe, et est désormais enregistré comme parti politique en Slovaquie. La communauté qui œuvre pour un changement positif continue de s’agrandir.
Pourquoi j’en fais partie ?
Une Europe unie : une voix forte sur la scène mondiale
Quand je regarde le monde tel qu’il est aujourd’hui, je ne vois aucune raison rationnelle de refuser à l’Europe plus d’unité et plus de confiance en elle-même.
Je veux que le monde nous prenne au sérieux. Que nos opinions soient respectées. Je veux que la Chine, l’Inde et les États-Unis considèrent l’Europe comme un partenaire égal dans toutes les discussions.
Soyons honnêtes : qui, en Chine, considère le Premier ministre espagnol comme un interlocuteur de même niveau ? Peut-être certains le diront, mais la réalité est autre. Soit l’Europe parle d’une voix forte et unifiée, soit nous ne serons perçus que comme une destination touristique, un musée culturel pour visiteurs étrangers. C’est la réalité. Et elle est brutale.
Moi, je ne l’accepte pas. Et je suis convaincu que la plupart des Européens ne l’acceptent pas non plus. C’est pourquoi nous avons besoin d’une véritable politique étrangère européenne, portée par des dirigeants respectés et capables de la représenter.
Une Europe plus démocratique, et une vraie voix pour les citoyens
Là encore, je ne vois aucun argument rationnel contre l’idée de rendre les élections européennes plus démocratiques, plus compréhensibles, plus directes.
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Résumé
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Je construis un système d'IA pour prédire le S&P 500. Il tourne sur ma propre machine, utilise des données publiques gratuites — yfinance, FRED, le jeu de données Shiller — et évalue chaque prévision face à la réalité. Cette série documente la construction elle-même : les décisions, la méthodologie, les erreurs. Ce que je partagerai finalement du système en fonctionnement est une question séparée, et honnête.
Hier, je n'arrivais pas à m'arracher à l'ordinateur. Quand j'ai levé la tête, il était huit heures et demie du soir. J'étais resté seul à l'étage pendant environ trois heures.
L'IA va-t-elle prendre mon travail ? Un formateur certifié Google m'a dit en juin 2024 que ma profession cesserait d'exister. Vingt-deux mois plus tard, mon intitulé de poste n'a pas changé — mais quatre-vingt-dix pour cent de ce que je fais dans la journée est différent. J'ai délégué plus de ma réflexion à des agents IA que je ne l'aurais cru possible. Je n'ai pas peur. Voici pourquoi, et ce que cela signifie pour quiconque se pose la même question.
Une heure. Cinquante-cinq minutes. Voilà le temps qu'il m'a fallu pour construire ce qu'une société tchèque de logiciels avait chiffré à plus de 50 000 €. Je l'ai construit avec Claude Code. Pas un prototype. Pas une preuve de concept. Un outil fonctionnel — celui dont l'entreprise avait réellement besoin. Le soir même, il tournait sur un environnement de test. Ce n'est pas à propos de Claude Code. C'est à propos de ce que Claude Code met à nu.
J'ai mené environ cent cinquante entretiens pratiques au cours des quatre dernières années. Cinquante pour des postes de spécialistes en données. Une centaine pour des spécialistes en publicité et en marketing de performance. Dans la quasi-totalité des cas, il s'agissait de s'asseoir face à un candidat devant une tâche pratique — quelque chose de proche d'un problème réel que nous devons effectivement résoudre dans l'entreprise. Pas de théorie. Pas de trivialités. De la résolution de problèmes. Avec le temps, j'ai commencé à percevoir un schéma récurrent.
Avant d'enseigner quoi que ce soit à l'IA, il faut voir ce qu'elle vous cache.
Dès que d'autres personnes ont eu besoin d'y accéder, le problème a complètement changé. Il ne s'agissait plus de savoir si l'agent pouvait apprendre. Il s'agissait de savoir qui avait le droit de lui enseigner.
Je voulais construire un agent qui ne se contente pas d'assister. Un agent qui agit.
Voici ce que j'ai appris sur l'IA locale versus le cloud, et pourquoi je suis passé à Claude Code.
Je n'ai jamais vu un écart de connaissance aussi profond que celui lié à l'intelligence artificielle.
Quatre jours en Catalogne. Sans ordinateur, sans IA, presque sans réseaux sociaux. J'ai acheté ce carnet pour y noter ce à quoi je penserais et ce que je rencontrerais et apprendrais durant le voyage.
